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Xavier (Les 12 coups de midi) revient sur sa défaite face à Émilien dans Le Combat des Maîtres 2026 : “J’étais surtout déçu pour Nathan”

INTERVIEW. Ce vendredi 21 août, TF1 diffusait un nouveau numéro du prime Les 12 coups : Le Combat des Maîtres. Parmi les anciens champions emblématiques présents sur le plateau figurait Xavier. Dans un entretien à Télé-Loisirs, l’ingénieur de 36 ans a dévoilé les coulisses de sa participation.

Un affrontement au sommet. Ce vendredi 21 août 2026, TF1 proposait un numéro inédit du Combat des Maîtres, l’une des nombreuses déclinaisons en prime time de jeu phare Les 12 coups de midi. À cette occasion Jean-Luc Reichmann a pu retrouver six anciens Maîtres de midi emblématiques : Céline, Émilien — le plus grand gagnant dans l’histoire de l’émission, Paul El Kharrat, Timothée, Cyprien mais également Xavier.

Chaque champion était en duo avec d’anciens candidats pour leur faire remporter 25 000 euros et le titre de “chouchou 2026”. À l’issue de la soirée, c’est Paul El Kharrat et sa partenaire Audrey qui ont remporté la compétition. Ils succèdent ainsi à Xavier, tenant du titre l’an passé. Pour Télé-Loisirs, l’ingénieur de 36 ans est revenu sur sa défaite lors de ce prime spécial.

“Il a une relation paternelle avec moi” : Xavier (Les 12 coups de midi) en dit plus sur son amitié avec Jean-Luc Reichmann

Télé-Loisirs : Avec 16 victoires en prime et un titre à défendre, dans quel état d’esprit vous étiez en arrivant sur le plateau ?
Xavier : 
Le palmarès ne fait pas tout. On est surtout là pour “transmettre” et appuyer les chouchous. Le plus important, c’est qu’ils passent un super moment et aillent le plus loin possible.

Il s’agit presque plus de leur possible victoire que de la nôtre, quand on y pense. Évidemment, c’est toujours amusant et plaisant pour moi de participer à un tel prime. J’étais très content de partager cette soirée avec tout le monde.

Vous aviez gagné l’édition 2025 avec Ruben. Quel souvenir vous gardez de cette victoire ?
Très bon ! Ruben est une personne extrêmement solaire, une vraie pépite. Je me souviens surtout de sa joie. On a eu l’occasion de se revoir pour la millième de Jean-Luc Reichmann en novembre dernier. On avait apporté le gâteau ensemble. On s’est également vus en dehors des plateaux.

Il apporte beaucoup de fraîcheur à l’émission et s’émerveille de tout, alors que nous, les champions, sommes peut-être un peu blasés avec l’habitude. [Il rit.]

Avez-vous eu le temps d’échanger avec Jean-Luc Reichmann avant ou après le tournage du prime ?
Oui. Même si les jours de tournage sont un peu compliqués, une fois l’enregistrement passé, on a toujours le temps d’échanger avec Jean-Luc. Je pense qu’il est très content lui de ces émissions spéciales car ça lui permet de revoir les candidats qui ont marqué l’émission.

Comment vous décririez votre relation ?
Après 13 ans, je dirais qu’on est devenus amis. On a pu se côtoyer en dehors des plateaux télé. Jean-Luc Reichmann était invité à mon mariage. On a réussi à créer un lien, j’ai rencontré sa famille. Jean-Luc a une sorte de relation paternelle avec moi, comme avec d’autres anciens champions.

Je l’estime beaucoup. Il apporte énormément à l’émission. J’aurais du mal à imaginer Les 12 coups sans lui. Au-delà du programme, c’est même un grand homme de la télévision française.

“Ce n’est pas forcément une décision évidente à prendre” : Xavier (Les 12 coups de midi) dévoile les coulisses du prime Le Combat des Maîtres

Durant l’émission, qu’avez-vous pensé de vos chouchous Valentin, puis avec Nathan ?
Ça s’est bien passé avec Valentin. J’étais content et surpris qu’il me choisisse en premier. Ça flatte l’ego, surtout que ce n’est pas forcément une décision évidente à prendre pour les candidats. Nathan, lui, était très excité de s’être qualifié. Il a fallu le canaliser.

C’est une personne touchante de par son histoire personnelle [il a combattu la leucémie, ndlr.]. La connexion a été naturelle avec les deux, même si ce sont deux profils différents. Comme je connaissais déjà la mécanique du prime, j’ai pu adapter mes conseils pour les coacher. Mon but était de les mettre à l’aise pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes. J’ai un devoir de transmission.

Vous avez été éliminé juste avant la finale. Avec le recul, comment vous expliquez ce triste dénouement ?
Nous n’avons pas été super performants dans la manche précédente. Cela a permis au binôme d’Émilien de se qualifier. On s’est donc retrouvés en duel. Si le Maître de midi fait la moitié du chemin, c’est au chouchou de faire l’autre moitié.

J’avais réussi à avoir un peu d’avance. Nathan avait super bien commencé. Il a eu pas mal de balles de match, mais n’a pas cadré sa frappe. C’est dommage car on aurait pu faire la finale. J’étais surtout déçu pour Nathan, mais lui ne semblait pas l’être. Il était plutôt content de son parcours et c’est bien l’essentiel.

Pensez-vous que l’émission change la vie de ses candidats ?
J’ai toujours du mal avec cette expression, mais effectivement, il y a forcément un avant et un après. L’émission a ouvert des portes à certains, à l’instar d’Émilien ou Paul El Kharrat, qui n’auraient pas eu le même parcours sans la caisse de résonance médiatique qu’offre l’émission.

L’essentiel, c’est que ça ne les change pas. Il faut garder en mémoire d’où l’on vient, qui l’on est et ne surtout pas “péter un câble” à cause d’une grosse somme. Il est facile de cramer notre cagnotte rapidement si l’on fait n’importe quoi.

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